Bientôt des partenariats entre les sociétés algériennes et les entreprises étrangères ?

La Chambre de commerce et d'industrie algéro-française (Cciaf) a réalisé en Avril dernier une enquête sur la volonté des entreprises algériennes à vouloir conclure des partenariats avec des sociétés étrangères. Voyons ce qui en ressort.

Les formules de partenariat

Sur demande de la Chambre de commerce et d'industrie algéro-française (Cciaf), le cabinet Surveys & Consulting Institute a procèdè à un sondage auprès d'un panel de 195 entreprises algériennes du secteur privé dont 64 grandes entreprises, 111 petites et moyennes entreprises (PME), et 20 très petites entreprises (TPE). Il en sortirait que 50% seraient favorables à la conclusion de partenariat avec d'autres compagnies internationales. 35,4% privilégieraient un partenariat sous forme d'association, 23,1% , composé des banques et assurances seraient pour une formule en sous-traitance, 13,6% opteraient pour la joint-venture et 8,8%, essentiellement des sociétés du secteur du textile et de l'habillement pencheraient pour la franchise. Les secteurs de la mécanique, la pharmacie, la chimie, la pharmacie et le bâtiment sont les plus favorables à l'établissement d'accord de partenariat alors que les entreprises du secteur bancaire et assurance, les études et conseil, ainsi que la métallurgie n'envisageraient pas de se développer de cette manière.

Les avantages pour certains et les réticences pour d'autres

D'après l'enquête, certaines entreprises algériennes affirment que ces  formes de partenariats peuvent avoir des répercussions positives comme l'amélioration de la qualité des produits. C'est le cas de 18,1% des sociétés sondées. Le fait d'acquérir et de maîtriser de nouvelles technologies qui améliorent la productivité est l'argument avancèes par 15,5% des compagnies algériennes. 
D'un autre côté, beaucoup d'établissements ont des réticences à ce sujet et 21% d'entre eux appréhendent la dependance de firmes étrangères qui peut découler du partenariat. C'est le cas des sociétés œuvrant dans le secteur de la métallurgie et le transport. D'autres avancent le risque de conflit d'intérêts et d'objectifs (26%).
Le rapport conclu en stipulant que « Pour plus de la moitié des entreprises qui ont franchi le cap du partenariat, la principale satisfaction est le partage des ressources et des compétences tout en restant autonome ».
Vu dans "Algérie Focus"

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  • Crée le: 10/06/13 02:00

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